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Prouver sans révéler : ZK et identification

Introduire les preuves à divulgation nulle comme outil de protocole et non comme synonyme automatique d’anonymat, depuis l’identification jusqu’aux preuves succinctes.

Introduire les preuves à divulgation nulle comme outil de protocole et non comme synonyme automatique d’anonymat, depuis l’identification jusqu’aux preuves succinctes.

  • Énoncé, témoin, prouveur, vérificateur, complétude, solidité et zero-knowledge
  • Identification par preuve ZK: Schnorr, Feige-Fiat-Shamir, Guillou-Quisquater
  • Fiat-Shamir et preuves non interactives
  • zkSNARKs, STARKs, circuits, contraintes, trusted setup et transparence
  • Données publiques/privées, hash dans circuits et coût
  • Preuve d’âge, appartenance Merkle et validité de calcul
  • Mot de passe connu
  • Âge suffisant
  • Appartenance
  • Calcul correct
  • Ce qui reste public
  • Commit
  • Challenge
  • Response
  • Transcript
  • Schnorr
  • Fiat-Shamir
  • Schémas d’identification
  • Transformation en signature
  • Hypothèses
  • Rejeu
  • Random oracle
  • Circuit
  • Contraintes
  • Trusted setup
  • Preuve succincte
  • Transparence
  • Coût de génération
  • Construire une preuve de connaissance Schnorr jouet
  • Transformer une preuve interactive en preuve publiable à haut niveau
  • Concevoir une preuve d’inclusion Merkle
  • Lister données publiques et privées d’une preuve d’âge
  • Croire que ZK masque toutes les métadonnées
  • Prouver le mauvais énoncé
  • Oublier le coût du circuit
  • Mauvais choix des paramètres publics
  • Trusted setup mal gouverné
  • ZK et chiffrement
  • Identification ZK et signature
  • SNARK et STARK
  • Anonymat et minimisation de divulgation
  • à vérifier : choix d’exemples ZK selon maturité des outils et coûts pédagogiques.